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AU FIL DE LA LITURGIE |
Bulle d'indiction du Jubilé ordinaire de l'année 2025 : l'espérance ne déçoit pas (lire) |
| 18 JANVIER 2026 - 2EME DIMANCHE ORDINAIRE (Année A) |
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Evangile selon saint Jean (1, 29-34) Voyant Jésus venir vers lui, « Voici l’Agneau de Dieu, L’homme qui vient derrière moi Et moi, je ne le connaissais pas ; Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit Et moi, je ne le connaissais pas, ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, Moi, j’ai vu, et je rends témoignage :
Psaume 39 (40) D’un grand espoir j’espérais le Seigneur : Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, Dans le livre, est écrit pour moi Vois, je ne retiens pas mes lèvres, |
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Pape François Au centre de l’Évangile d’aujourd’hui il y a cette parole de Jean Baptiste : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! ». Une parole accompagnée par le regard et par le geste de la main qui l’indiquent Lui, Jésus. Imaginons la scène. Nous sommes sur la rive du fleuve Jourdain. Jean est en train de baptiser ; il y a beaucoup de monde, des hommes et des femmes d’âges divers, venus là, au fleuve, pour recevoir le baptême des mains de cet homme qui, pour beaucoup, rappelait Elie, le grand prophète qui, neuf siècles auparavant, avait purifié les Israélites de l’idolâtrie et les avait reconduits à la vraie foi dans le Dieu de l’alliance, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Jean prédit que le royaume des cieux est proche, que le Messie va se manifester et qu’il faut se préparer, se convertir et se comporter avec justice ; et il se met à baptiser dans le Jourdain pour donner au peuple un moyen concret de pénitence. Chers frères et sœurs, cette scène est décisive pour notre foi ; et elle est décisive aussi pour la mission de l’Église. L’Église, en tout temps, est appelée à faire ce que fit Jean Baptiste, indiquer Jésus aux gens en disant : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! ». Il est l’unique Sauveur ! Il est le Seigneur, humble, parmi les pécheurs, mais c’est Lui, Lui : ce n’est pas un autre, puissant, qui vient ; non, non, c’est Lui ! Ce sont les paroles que nous, prêtres, répétons chaque jour, lors de la Messe, quand nous présentons au peuple le pain et le vin devenus le Corps et le Sang du Christ. Ce geste liturgique représente toute la mission de l’Église, qui ne s’annonce pas elle- même. Malheur, malheur à l’Église qui s’annonce elle-même ; elle perd la boussole, elle ne sait pas où elle va ! L’Église annonce le Christ ; elle ne s’apporte pas elle-même, elle apporte le Christ. Car Lui et Lui seul sauve son peuple du péché, le libère et le conduit à la terre de la vraie liberté. ( Ang. 15.01.17 ) |
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Dieu éternel et tout-puissant, qui régis l'univers du ciel et de la terre : exauce, en ta bonté, les prières de ton peuple et fais à notre temps la grâce de la paix. Par le Christ notre Seigneur. |
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